Il faut si peu de mots pour camper un décor, créer une atmosphère au début d'un livre. Les mots simples sont les meilleurs. Pour le "Silence de la mer", c'est moins de 300, avec même quelques répétitions.
Une sobriété inouïe du texte campe la venue de cet officier allemand qui va se heurter au silence résistant d'un vieil homme et de sa nièce. Un silence qui pourtant n'est jamais du mépris.
Peut être est-ce ainsi qu'il nous faut traiter nos ennemis ?
Mon film fétiche avec le livre de Vercors... Bravo pour votre blog... je vais vous citer... et vous piller, si vous me le permettez ! Jadore me promener sur vos pages... poursuivez ma réverie !
Bien cordialement
Muriel
Rédigé par: Muriel | 05 avril 2009 à 19:14