Il est mort, on ne sait pas trop comment : lynché, tué... Mais il est mort.
Alors j'ai repris le conte M.K le diabolique que j'avais inventé fin avril. Relisez-le ! Téléchargement Persona non grata
Il est mort.
Il est mort, on ne sait pas trop comment : lynché, tué... Mais il est mort.
Alors j'ai repris le conte M.K le diabolique que j'avais inventé fin avril. Relisez-le ! Téléchargement Persona non grata
Il est mort.
31 octobre 2011 dans Actualité et politique | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Dans le roman "Millenium", une journaliste est nommée directrice de rédaction d'un journal en perte de vitesse. Elle réalise que l'entreprise manque cruellement de personnel compétent et décide d'embaucher. Le directeur financier pousse les hauts cris:
- Ce que vous ne comprenez pas, c'est que nos actionnaires sont actionnaires parce qu'ils veulent gagner de l'argent. ça s'appelle du capitalisme. Si vous proposez qu'ils perdent de l'argent, ils ne voudront plus être actionnaires.
- Je ne propose pas qu'ils perdent de l'argent, mais on peut aussi très bien en arriver là... Les propriétaires de SMP veulent faire du profit. Mais les règles sont telles que c'est le marché qui décide s'il y aura (finalement) profit ou perte...
23 octobre 2011 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Octobre dans toute sa gloire. La montagne se pare de couleurs jaunes et rouges, encore du verte et déjà des couleurs rouille.
Il fait beau, si beau. Les années avancent et c'est toujours aussi beau. Désir: profiter à plein de cet été tardif, et puis en même temps savoir que ce n'est pas possible.
Je devrais aller me promener, savourer l'air frais les les hêtres, profiter du soleil dans le jardin. Tant et tant de gens voudraient être ici, pouvoir faire ce que je peu faire.
Mais aujourd'hui je suis fatigué. Aucune cause spéciale sinon le poids des années qui, de temps en temps, met un frein aux désirs. la garce.
Doucement, j'apprends aussi à accepter cette fatigue.
18 octobre 2011 dans Chercheur de sagesse | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Si tu es qui tu hais, tu vas avoir un problème car tu es comme celui (ou celle) que tu détestes.
Et si tu hais qui tu es, tu ne t’aimes pas.
"Je suis qui je suis", ça peut se dire. Mais mieux vaut ne pas le dire à autrui sous prétexte de confirmer son identité.
27 septembre 2011 dans Fantaisies, humour et rire | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Pour mes soixante quatre ans, je me suis offert des gâteries d’ego.
Déjà, hier soir, j’ai animé avec succès un atelier « coaching et sagesse » à Marseille : applaudissements, dédicace du Métier de coach et hop ! un p’tit coup de piédestal, ça fait du bien ;
Ce matin, j’ai acheté le canard enchaîné et hop ! Un p’tit coup de vision noire de la nature humaine, appétits de pouvoir, malversations en tous genres, et moi voyeur de tout ça, un peu.
A la gare, p’tit coup de vice à regarder les jolis p'tits seins d’une fille qui se penchait pour ouvrir sa valise.
Dans le train, p’tit coup de jouissance sensuelle à prendre la 1ère classe, avec les meilleures excuses du monde: âge, fatigue, prise de courant pour ordinateur et patati patata;
Un tape sur l’épaule, c’est un démarcheur qui me réveille. Il me tend un papier en faveur des handicapés, pour avoir mon nom et de l’argent. Je refuse, me rendors. Il me retape sur l’épaule, je l’éconduis. Je ne suis pas fier : tant que mes p’tits coups ne concernent que moi, ce n’est pas grave. Mais lorsqu’autrui est impliqué, je n’aime pas. Il ne me reste qu’à me pardonner.
Puis, p’tit coup de désespoir existentiel parce qu’un anniversaire, c’est tout de même ce qui rapproche de la mort.
Et pour couronner le tout, un bon p’tit coup de San Antonio le soir, avec des baises magnifiques et des meurtres sordides.
Pour demain, je prévois la mise en ligne sur le blog, un bon p’tit coup d’ego
Inutile de parler du reste, de ce que j’espère être la plus grande part : le partage, l’apprentissage, l’amour donné, l’amour reçu, l’acceptation des frustrations, l’écoute de l’autre etc.
Aujourd’hui, jour de mes 64 ans, je privilégie les « p’tits coups » pour mes démons, leur pitance. Je nourris mes petits bouts d’ego car j’ai trop peur qu’ils deviennent furieux s’ils sont affamés et m’entraînent alors dans de véritables abîmes.
« La pureté, dit le capitaine Van Deyssel à Robinson Crusoé juste avant le naufrage, c’est le vitriol de l’âme »
Je vous souhaite de merveilleux « p’tits coups » pour nourrir chichement vos démons.
23 septembre 2011 dans Chercheur de sagesse | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
23 septembre 2011 dans Actualité et politique | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Evidemment, quel coach ne rêve pas en secret d'être semblable à ces vieux sages d'orient ? Vous savez, ces types assis en haut d'une montagne qui ne font plus rien, ne disent plus rien, mais qu'on va voir quand on a un problème. Ils écoutent et cela suffit. Ou bien ils disent quelques mots qui laissent bouche bée.
On en rêve. On aurait abandonné les outils, les méthodes. On aurait atteint une perfection d'être qui suffirait à aider autrui.
Ce serait tellement mieux que d'être un coach normal qui a aussi besoin de business, qui se réfère de temps en temps à ses méthodes et outils, qui n'a pas lâché tout son ego et qui parle au client. Un coach besogneux, quoi...
Alors, coach sage ou coach normal ? Face à ce choix difficile, je reviens à la question salvatrice : " De quoi a besoin le client? "
23 septembre 2011 dans Chercheur de sagesse | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
Après des semaines d'apprentissage de la vidéo et de nombreux essais/erreurs, voici un premier essai à l'intention des lecteurs de ce blog. J'ai pris le thème des trois ordres pascaliens qui a occupé mon esprit tout l'été.
http://www.youtube.com/watch?v=O-9_v62PKig
Vos "feed-backs", ici ou sur You Tube ,seront les bienvenus.
23 septembre 2011 dans Actualité et politique | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Se sentir misérable au fond de soi, parce qu'on a fait une erreur, une bêtise ou une faute. Larmes et morve, misère. Se sentir découragé d'être soi comme ça, à nouveau, malgré tout ce qu'on a fait de bien dans sa vie et qu'il ne s'agit pas de mettre à la poubelle par dépit.
Comprendre tout à coup que l'on est un pauvre de Dieu, un type aussi misérable que les paumés du trottoir de Paris, même si on a beaucoup plus d'argent, même si on a plus d'instruction.
Alors, tout nu comme ça dans sa misère, se laisser prendre dans la grosse main de Dieu et se laisser caresser du bougt du doigt. Ou bien penser que Dieu est une femme et se laisser prendre sur son giron, malgré les larmes et la morve, parce que Dieu miséricordieux est aussi une femme. Et là, se laisser bichonner par Dieu, sans vergogne. Boire tout son saoul l'amour de Dieu, un sourire aux lèvres.
Puis, tout requinqué, repartir vers le monde et les gens, les bien portants comme les miséreux, immensément riche du manteau d'amour dont Dieu nous a parés.
17 septembre 2011 dans Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Ce n’est pas qu’il n’y ait rien à faire : on peut presque toujours se trouver des occupations et je n’oublie pas les six modes de structuration du temps d'Eric Berne. Mais si le « faire » n’est là que pour remplir le temps, je n’aime pas.
Ce matin, je pourrais ainsi piocher dans ma liste de tâches : rédiger le prochain "Bref", trier mes photos sur l’ordinateur, classer mes papiers … Je cite des tâches nobles et utiles, mais je pourrais aussi allumer la télé par désœuvrement, regarder un film ou, plus simplement, me coucher sur mon lit ou sur le canapé comme j’en suis tenté, parce que ce matin, le temps qui passe m’ennuie.
Quelqu’un de bien intentionné me dirait : « Fais n’importe quoi, va marcher dehors, fais quelque chose de minime mais bouge toi. » Il aurait raison et pourtant, dans ces moments d’ennui de vivre, le meilleur refuge est dans le silence de soi afin d’affronter la panique qui pousse dans les bras du divertissement pascalien. Je n'oublie pas l'enjeu de ce divertissement : oublier ma condition humaine.
Cette panique est faite d’angoisse et de culpabilité. Quoi ! Ne rien faire alors qu’il y a tant de choses à faire pour le monde ou pour soi-même ! Ne rien faire est coupable, ne rien faire est angoissant.
Les gens suroccupés n’ont pas ce problème. Ce problème est réservé (j’imagine) aux chômeurs qui, par moments, ont besoin de faire une pause dans leur recherche d’emploi. Peut être est-ce aussi un sentiment qu’éprouvent les prisonniers. C’est aussi le cas, j’en suis presque certain, des retraités qui se trouvent de multiples occupations pour fuir le vide.
Faire la part du diable, me souvenir de la structuration du temps dont, humblement, nous avons tous besoin. Par exemple, les rituels aident, qu’ils soient obligatoires comme la toilette ou que je m'y oblique comme l'obligation d'écrire un peu chaque jour.
Mais, toujours et encore, je ne veux pas faire obstacle au combat pour affronter le vide, ou plutôt l’épouser, y rentrer, l’accepter. Entrer dnas le vide du temps, sans livre, sans idées, sans but, et même sans Dieu, au moins au début.
12 septembre 2011 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)